Le syndrome du papillon

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Maxence Fermine

publié en 2016

252 pages

contemporaine

L’extrait 

« Dans la vie, il faut faire des choix, même si ce ne sont pas toujours les bons. Une mauvaise décision vaut mieux que pas de décision du tout. Choisir, c’est rester vivant… »

La note 

♥♥♥♥♥

La critique

Je tiens tout d’abord à remercier Livr’Addict ainsi que les éditions Michel Lafon, pour m’avoir permis de lire ce roman ! 

Le résumé, bien que simple, m’a énormément attirée : Maxence Fermine nous propose de faire la rencontre d’Hugo Mars, un ado séjournant en hôpital psychiatrique pour des raisons assez surprenantes. C’est dans cet environnement spécial qu’il fait une rencontre qui va changer sa vie : celle de Morgane, jeune fille obsédée par les génies.

Pour être franche, je sors de ma lecture franchement déçue. La principale raison de cette déception est le roman dans sa globalité : il est plat. Très plat. TROP plat. Rien ne se passe, on nous promet la disparition de Morgane, qui arrive à cinquante pages de la fin, et quelle disparition… Ma première pensée en fermant ce roman a été : tout ça pour ça ? La fin est trop simple, sans aucune originalité, et ne remonte malheureusement pas le niveau du livre. Je m’attendais à quelque chose de profond, d’explosif, un roman « claque »…et ça a été le flop.

Un autre point qui m’a dérangée pendant ma lecture, les personnages pas attachants du tout. Hugo est un râleur égoïste qui me paraît très spectateur de sa vie plutôt qu’acteur. Aussi, répéter vingt fois dans le roman que « c’est un rebelle donc il fait ce qu’il veut », ça va deux minutes… Un rebelle, sérieusement ? Je pense qu’il y avait d’autres côtés, bien plus flatteurs et intéressants, à aborder chez les ados. Parce qu’on ne voit que leurs mauvais côtés : en échec scolaire, qui ne parle plus ou peu à ses parents, qui veut sauter par la fenêtre pour un oui ou pour un non… La jeunesse, et heureusement, ce n’est pas ça. Morgane quant à elle m’a un peu plus intéressée, notamment parce qu’elle nous apprend énormément de choses sur l’autisme, ce qui m’a poussée à m’intéresser à cette maladie et aux personnes qui en sont atteintes. Même si, en refermant le livre, j’ai encore cette impression de ne pas connaître les personnages, de ne pas les comprendre. C’est très frustrant.

Cependant il y a eu des points plus positifs, notamment la façon dont l’auteur aborde les patients des HP : pas comme des fous pour qui on ne peut plus rien faire, mais comme des êtres humains, comme vous et moi. Sans parler de son écriture : certains passages sont vraiment beaux, même si d’autres sont un peu plus vulgaires, mais ne m’ont pas choquée. Et enfin, gros plus, vous avez vu cette couverture magnifique ?

En bref, un roman qui manque de profondeur, alors qu’ilaurait pu être tellement mieux !

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8 réflexions sur “Le syndrome du papillon

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